La vie des Saints, les pèlerinages sur la sainteté, le vie de l'église, la vie missionnaire
Jésus, Maître adorable, caché dans votre Sacrement d'amour, vous qui demeurez avec moi pour adoucir mon exil, pourrais-je ne pas me vouer à consoler le vôtre ?
A vous qui me donnez votre cœur, comment ne pas donner le mien ?
Me donner à vous, il est vrai, c'est encore mon propre avantage, c'est trouver pour moi-même l'ineffable trésor d'un cœur aimant, désintéressé, fidèle comme je voudrais que fût le mien.
Ainsi je ne peux rien donner et je reçois toujours. Seigneur, je ne saurais lutter de générosité avec vous, mais je vous aime ; daignez agréer mon pauvre cœur, et, encore qu'il ne soit rien, puisque vous l'aimez, il devient par vous quelque chose ; rendez-le bon et gardez-le.
Cœur Eucharistique de Jésus, je vous consacre toutes les facultés de mon âme, toutes les forces de mon corps ; je veux travailler à vous connaître et à vous aimer toujours davantage pour vous faire mieux connaître et vous faire mieux aimer ; je veux n'agir que pour votre gloire, ne faire que la volonté de votre Père.
Je vous consacre tous les instants de ma vie en esprit d'Adoration devant votre présence réelle ; d'Action de grâces pour cet incomparable don ; de Réparation pour nos cruelles froideurs, et de Supplication incessante, afin que nos prières offertes par vous, avec vous et en vous, s'élèvent purifiées et fécondes jusqu'au trône de la miséricorde divine et pour son éternelle gloire.
Ainsi soit-il.