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La vie des Saints, les pèlerinages sur la sainteté, le vie de l'église, la vie missionnaire

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Le Rosaire d'Yvonne-Aimée de Malestroit 1/4

Même si l'on enlève du « cas » Yvonne-Aimée de Jésus, tout l'extraordinaire, tout le « surnaturel », il demeure une vie exemplaire et sainte qui suffit à conduire toutes les âmes à Dieu par le Seigneur Jésus et la Très Sainte Vierge.

Ce Rosaire a été assemblé pour la dévotion privée et faire advenir le règne de Dieu.

 

MARIE YVONNE-AIMÉE DE JÉSUS (1901-1951)

« Jésus, je T'en supplie, ranime sans cesse en moi la ferveur de Ton zèle, fais vivre plus intenses en mon cœur les flammes de Ton apostolat, les désirs des saintes conquêtes, des travaux rédempteurs. »

Yvonne Beauvais, est née le 16 juillet 1901 à Cossé en Champagne (Mayenne) et morte le 3 février 1951 à Malestroit dans le Morbihan.

Dès l'âge de 8 ans son cœur d'enfant est imprégné par l'Histoire d"une âme de Thérèse de Lisieux et elle fait la rencontre sensible de Jésus. C'est un an avant sa première communion. Par la suite, révélations, prémonitions et apparitions auront une grande place dans sa vie d'adolescente, de jeune fille puis de religieuse Augustine Hospitalière (à 26 ans). Ces manifestations de prédilection divine accompagnent sa prière et son très grand amour de l'Eucharistie.

Cependant elle écrit : « Je n'ai jamais désiré ni cherché rien d'extraordinaire. Par tempérament, j'aime ce qui est simple, clair », ou encore : « Mon Dieu, donnez-moi cette paix sereine, paix de l'âme devant ma vie telle que Vous me la faites. »

Yvonne-Aimée fonde toute son espérance sur la miséricorde divine au fur et à mesure des étapes qu'elle franchit dans le monde et hors du monde : et cela avec l'aide permanente de quelques frères et sœurs en Christ (toujours vivants pour certains) à qui elle révèle la puissance de sa vie intérieure. Elle entretient avec eux de nombreux échanges faits de soutiens et d'encouragements mutuels.

Elle fait fructifier sans compter tous ses talents au service de Dieu : talents de cuisinière, d'artiste (peintre et musicienne), d'organisatrice et de fonda­trice. Elle devient supérieure de sa communauté et supérieure générale de la Fédération des monastères d'Augustines du monde. Elle crée ce premier modèle de Fédération reconnu par l'Eglise et dont se sont inspirées toutes les autres congrégations religieuses.

Un ardent désir de sauver les âmes la conduit à offrir ses moindres activités en soumission totale à la Volonté divine. Elle visite les pauvres, soigne les malades, voyage en Angleterre, au Canada, en Afrique du Sud pour soutenir les missions de l'Ordre à l'étranger. Elle est responsable de l'agrandissement et du développement de la clinique de Malestroit grâce à laquelle elle pu secourir de nombreux blessés de la guerre de 1939-1945, ce qui lui valut plusieurs déco­rations militaires.

Monseigneur Picaud, évêque auxiliaire de Vannes puis évêque de Bayeux et Lisieux, avec qui elle est en relation suivie très étroite de 1923 jusqu'à la fin, la vénère, après sa disparition, comme « une très grande sainte ». Elle laisse de nombreux écrits qui font l'objet d'études pour sa béatification.

« J'ai de l'ange cette vie mystérieuse d'amour, cette pénétration des gens et des choses, ces facultés extraordinaires que les hommes les plus instruits ne comprendront jamais, parce que cela dépasse toute intelligence humaine et que cette partie de ma vie se peut dans une atmosphère entièrement divine et surnaturelle. »

« Je sens que le Bon Jésus est là qui m'aide et qui me guide. En disant que je Le sens, ce n'est pas le intiment qui est atteint, c'est une constatation. »

Mettez la douceur, le calme dans votre vie, pour que votre intérieur et votre extérieur en soient tout imprégnés. L'apostolat du Seigneur Jésus a été fait avant tout autre chose, de douceur... »

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