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Texte libre

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" Marthe, pensez-vous que la France ait encore un avenir spirituel ?"
Elle a poussé une sorte de cri et a dit : "Ah, ça j'y crois beaucoup !" Elle l'a dit avec une force dans la voix, comme une jaillissement de son coeur....  
PERE BERNARD PEYROUS   

L’arc-en-ciel de la vocation chrétienne est devenu presque infini ; l’éventail des réalisations de la sainteté le sera tout autant.

Mgr Jean-louis Bruguès, o.p. 

 

Jean-Paul II et la France envoyé par paristocrate 

Biographie de Jean-Paul II envoyé par paristocrate 

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"La chose la plus horrible dans notre monde aujourd'hui, c'est la communion
dans la main"
(Mère Teresa, 23 mars 1989, dans The Wanderer, Pakistan).

Texte libre

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Joli chemin n’allonge pas 

 Prière ne retarde pas, 

Et aumône n’appauvrit pas.   

 

Sous le pommier,

Proverbes de la Terre,

par Henri Pourrat,

éd Dominique Martin Maurin 

 

 ___________________________ 

J'ai rêvé que la vie est joie.
Je me suis réveillé et j'ai vu

que la vie est devoir.
J'ai accompli mon devoir et

j'ai réalisé que le devoir est Joie.  

Tagore 

JMJ SYDNEY 2008
envoyé par Le_Bon_Larron

 ____________________________

 La science prétend aujourd’hui que l’univers est vide et muet Je ne crois pas que l’univers soit muet, je crois plutôt que la science est dure d’oreille…

L’œil qui scrute, qui analyse,
qui dissèque, doit être réconcilié avec l’œil qui vénère et qui contemple…


Il nous faut apprendre maintenant
à vivre en pratiquant à la fois la science et la poésie ;
Il nous faut apprendre à garder 
les deux yeux ouverts en même temps

Hubert Reeves (Il y eut un matin ) 

 


Saint(e)s envoyé par Le_Bon_Larron 
  

Cantique des trois enfants dans la fournaise (Daniel 3, 51 sq, extraits)

Toutes choses germant sur la terre, bénissez le Seigneur !
Sources et fontaines, bénissez le Seigneur !
Vous tous, oiseaux du ciel, bénissez le Seigneur !
Vous tous, bêtes et bestiaux, bénissez le Seigneur !
Vous, enfants des hommes, bénissez le Seigneur !
Vous, saints et humbles de cœur, bénissez le Seigneur !
A Lui haute gloire, louange éternelle!


"Je vous donnerai, dit Jérémie, des pasteurs selon mon coeur." (3,15)

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 16:15

La vie de Sainte Jeanne de Chantal

 

Elle est la patronne de toutes les vocations ; et connaître sa vie explique pourquoi.

 

Une vie de famille toute simple

Jeanne Frémyot naît le 23 janvier 1572, à Dijon. Elle perd sa mère rapidement. Son père, Président du Parlement de Bourgogne, élève avec soin ses enfants, veillant lui-même à leur éducation religieuse. Jeanne est vive et enjouée, curieuse de tout. Très tôt, elle demande à Marie d’être sa vraie mère. C’est l’époque des guerres de religion, qui bouleversent la fillette. Elle se sent profondément catholique et sa famille soutiendra indéfectiblement le roi de France. Au moment de sa confirmation, Jeanne ajoute à son prénom celui de Françoise.

 

Elle a presque 21 ans quand elle épouse le baron Christophe Rabutin de Chantal. Appelé pour le service du Roi, son époux est souvent absent. Jeanne doit s’occuper seule du château et des biens de la famille de Chantal ; énergique et pieuse, elle se consacre à ces responsabilités et à sa famille, réservant les distractions pour les moments de présence de son époux. Le ménage est très heureux.

 

Les épreuves de la vie

Deux premiers enfants meurent à la naissance, mais Jeanne-Françoise donne ensuite naissance à un garçon, Celse-Bénigne, puis à Marie-Aimée, Françoise et Charlotte ; elle restera toujours très attentive à leur éducation. Début 1601, Christophe de Chantal décide de quitter la Cour pour vivre auprès des siens. Mais alors que vient de naître leur dernier enfant, il meurt victime d’un accident de chasse. Le choc est terrible pour Jeanne, qui a 29 ans.

 

Son beau-père lui ordonne alors de venir habiter chez lui ; ce sont des années difficiles. Le Baron de Chantal est acariâtre, il a confié sa maison a une servante-maîtresse. Mais la foi de Jeanne est solide, elle s’appuie sur la prière, elle se consacre à ses enfants, elle les catéchise et s’occupe aussi des bâtards du château et de tous ceux qu’elle peut aider. Déjà, elle met en pratique les vertus qui seront les axes de sa vie spirituelle : la charité, l’humilité.

 

La naissance d’une vocation

Son père l’invite à Dijon, en mars 1604 car le jeune évêque de Genève , François de Sales, vient y prêcher le Carême. Cette rencontre est capitale, François de Sales et Jeanne de Chantal « se reconnaissent » ; il devient son directeur spirituel, elle aspire à une vie toute donnée à Dieu. A l’époque les monastères réformés sont très austères, les non réformés plutôt relâchés ; pour l’évêque de Genève, il doit exister une troisième voie. Jeanne l’aidera à réaliser ce grand dessein, qui va longuement mûrir chez l’un et chez l’autre.

 

Au printemps 1610, la décision est prise. Les enfants de Jeanne ont grandi : son fils, suivant les traces de son père, doit commencer une carrière à la Cour et dans l’armée, sa fille aînée va se marier , avec le plus jeune frère de François de Sales, et ses cadettes suivront leur mère. Les jeunes filles à l’époque n’étaient-elles pas élevées dans des monastères ? Mais la petite Charlotte meurt et Jeanne part seule avec Françoise (ainsi que deux autres jeunes filles).

 

Fondation de la Visitation

L’évêque de Genève résidant à Annecy, Jeanne et trois autres sœurs s’installent donc dans « la Galerie » petite maison des faubourgs de Annecy. Et c’est le début de « La Visitation sainte Marie », en hommage à ce mystère de la vie humble et cachée de Marie. François de Sales est très attentif à cette petite communauté, qui met l’oraison au cœur de sa vie. Des visites aux malades débutent en 1612, mais elles sont limitées. Quelques années plus tard , quand des monastères seront créés à Lyon puis à Moulins, les moniales ne sortiront plus.

 

Mère de Chantal se consacre à ses religieuses et à la croissance de son ordre. L’abondante correspondance, qu’elle laissera, en porte témoignage . Elle continue de s’occuper de ses enfants : son fils se marie. Il mourra plus tard, laissant une fillette, qui deviendra Madame de Sévigné. Marie-Aimée, veuve elle aussi, meurt à la naissance de son premier enfant. Seule Françoise, et ses deux enfants, survivront à Jeanne.

 

Le 28 décembre 1622, le décès de François de Sales , à 55 ans, la laisse seule, alors que les monastères sont de plus en plus nombreux. Elle s’occupe de tout avec la foi, le courage et l’énergie qu’elle avait jeune femme pour s’occuper du château de son mari, qu’elle a eu jeune veuve pour élever seule ses enfants. Quand elle meurt, en décembre 1641, la Visitation Sainte Marie est un ordre important, comptant 87 monastères.

 

Ainsi, successivement vierge, épouse, mère, veuve et religieuse, Jeanne de Chantal est bien la patronne de tous les états de vie.

 

La jeune Baronne puis la Mère de Chantal a été dévorée par l’amour de Dieu “il nous faut tout quitter pour rester à la merci de l’amour divin, afin qu’il fasse de nous ce qu’il lui plaira”. Pour elle, “si vous cherchez Dieu, vous le trouverez partout”. Saint François de Sales estimait que la dévotion n’était pas réservée aux personnes consacrées, mais devait avoir sa place dans chaque vie. Jeanne l’a écouté ; dans tous les états de sa vie elle a servi son Seigneur ; elle a fait merveilleusement sienne le conseil de “leur bienheureux Père” : “C’est là où Dieu nous a plantés qu’il nous faut savoir fleurir.”

 

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 16:13

 

Jeanne-Françoise Fremiot, agée de vingt ans, fut donnée en mariage au baron de Chantal. Dieu donna de nombreux et charmants enfants à ces époux ; rien ne manquait à leur bonheur, quand une catastrophe épouvantable vint le briser : le baron fut blessé à la chasse, par accident, de la main d’un de ses amis, et mourut pieusement quelques jours après. Jeanne avait vingt-huit ans ; elle reçut le coup terrible sans faiblir et fit à Dieu, à l’instant même, le voeu de chasteté parfaite, se traça un plan de vie austère, se vêtit sans luxe, porta le cilice et se donna tout entière à sa sanctification et à l’éducation de ses enfants.

 

Dieu lui fit bientôt rencontrer saint François de Sales, à Dijon même ; dès lors elle se mit sous sa direction, et sa vie s’éleva rapidement à une perfection supérieure : "J’ai trouvé à Dijon, pouvait dire le Saint, la femme forte, en Madame de Chantal."

 

Après avoir montré au monde le modèle de la mère chrétienne, Dieu va faire éclater en l’illustre Sainte le modèle sublime de la perfection religieuse. Elle devint fondatrice de l’Ordre de la Visitation. La séparation fut pour elle un sacrifice sublime ; il lui fallut résister aux larmes de son fils aîné, qui s’était couché sur le seuil de la porte, criant : "Maman, ne me quittez pas !".

 

Elle en vint à faire le voeu de choisir toujours ce qui lui paraîtrait le plus parfait. L’amour de Dieu possédait son âme au point qu’elle n’en pouvait supporter l’ardeur. "Ah ! disait-elle, si le monde connaissait la douceur d’aimer Dieu, il mourrait d’amour !".

 

http://viechretienne.catholique.org/saints/6839-ste-jeanne-de-chantal

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 16:10

 

Mystères joyeux

 

1 L’Annonciation fruit : l’humilité

Après la mort de son mari, son beau-père, âgé et veuf, lui demanda de venir l’assister dans son château. Connaissant sa situation trouble (une servante dirigeait de fait la demeure) sainte Jeanne accepta de venir avec ses quatre enfants, dans le but de sauver l’âme de son beau-père. Elle reçut en cette occasion, pendant huit années, d’incessantes humiliations de la part de la servante qui régentait tout. Elle garda toujours son calme, même si au début elle bouillonnait au dedans. Dans cet exercice continuel, elle recherchait non seulement le salut de son beau-père, mais aussi celui de la servante, redoublant de douceurs pour l’un et l’autre. Ce qu’elle recherchait surtout, c’était l’acquisition de l’humilité, qui ne s’obtient que par la réception de beaucoup d’humiliations.

Sainte Jeanne de Chantal, obtenez-nous de l’adorable Trinité un grand amour de l’humilité.

 

2 La Visitation : la charité fraternelle

Un jour, à peine âgée de cinq ans, alors qu’elle s’amusait dans le cabinet de son père, une protestant nia la présence réelle. Jeanne aussitôt lui dit : « il faut croire, Monsieur, que Jésus-Christ est au Sacrement de l’Autel, puisqu’Il l’a dit. Si vous ne croyez pas ce qu’Il a dit, vous le faites menteur ». Pour l’amadouer le huguenot lui offrit quelques dragées, que Jeanne courut jeter dans la cheminée, elle revint en lui disant : « Voyez-vous Monsieur, voilà comment les hérétiques brûleront en enfer, parce qu’ils ne croient pas ce que Notre Seigneur a dit ».

Sainte Jeanne de Chantal, obtenez-nous de l’adorable Trinité un grand amour de la vérité, ainsi que l’intrépidité et la douceur nécessaires pour la faire connaître et accepter.

 

3 La Nativité : le détachement des biens de la terre

Il arrivait parfois, lorsque la jeune châtelaine distribuait l’aumône aux pauvres de la région, qu’un plus indélicat fit le tour du château avant de se re-présenter devant sainte Jeanne. Elle s’en apercevait bien, mais ne se rebutait pas en se disant en elle-même : « Mon Dieu, je mendie continuellement aux portes de votre miséricorde, voudrais-je être refusée la deuxième ou la troisième fois ? Vous avez mille fois enduré mon importunité, pourquoi ne voudrais-je pas souffrir celle de votre créature ? »

Sainte Jeanne de Chantal, obtenez-nous de l’adorable Trinité un grand amour des pauvres qui en nous pouvant utilement soulager de nos biens, nous aident à monter tout légers vers le Ciel.

 

4 La Présentation au Temple : la pureté et l’obéissance

Après la mort de son époux, le baron de Chantal, la jeune veuve de vingt-huit ans, belle et fortunée, eue des prétendants dont certains avaient l’appui concret et pressant de sa propre famille, même de ses enfants. Jeanne résista toujours car Dieu l’ayant appelée à des noces plus célestes, elle avait fait le vœu de garder désormais la chasteté.

Sainte Jeanne de Chantal, obtenez-nous de l’adorable Trinité une meilleure écoute des inspira­tions divines ainsi qu’une plus grande promptitude pour les réaliser.

 

5 Le Recouvrement au Temple : la recherche de Dieu en toutes choses

Sainte Jeanne faisait mieux que rechercher Dieu en toutes choses, elle Le trouver en toutes choses, comme on le verra dans les méditations suivantes.

Sainte Jeanne de Chantal, obtenez-nous de l’adorable Trinité une parfaite concordance entre notre existence quotidienne et les promesses de notre baptême.

 

Mystères douloureux

1 L’Agonie : notre conversion

L’inconvénient des saints précoces est qu’ils ne semblent pas avoir besoin de se convertir. Sainte Jeanne est du nombre car son père a veillé, après la mort de sa mère, à assurer une parfaite éducation à ses enfants, et en particulier à Jeanne. Aussi, celle-ci a-t-elle compris très tôt l’impératif de toujours et en tout s’attacher à la volonté divine. Pour elle, un baptisé ne peut vivre selon les critères du monde, parce qu’il doit considérer la même chose que saint Paul : « Pour moi vivre, c’est Jésus-Christ » !

Sainte Jeanne de Chantal, obtenez-nous de l’adorable Trinité une parfaite concordance entre notre existence quotidienne et les promesses de notre baptême.

 

2 La Flagellation : mortification des sens externes

Une fois veuve, Jeanne va restreindre son train de vie. Elle va opter pour une nourriture plus frugale, sans rechercher pour elle-même des mets non seulement délicats, comme cela convenait pour tenir son rang, mais plutôt en n’acceptant à sa table que des biens très communs. De même pour ses vêtements, les soieries disparaissent au profit d’étoffes simples, avant goût des habits qu’elle portera comme religieuse.

Se rapprocher de Dieu signifie nécessairement vivre une vie aussi proche et pénitente que celle de Notre Seigneur.

Sainte Jeanne de Chantal, obtenez-nous de l’adorable Trinité une parfaite concordance entre notre existence quotidienne et les promesses de notre baptême.

 

3 Le Couronnement : mortification des sens internes

Sainte Jeanne de Chantal, obtenez-nous de l’adorable Trinité une parfaite concordance entre notre existence quotidienne et les promesses de notre baptême.

 

4 Le Portement de la Croix : l’amour des croix

A la mort de son époux, qu’elle pleurera de longues années, Jeanne a quatre enfants dont la plus jeune n’a que quelques semaines. A la douleur de la solitude présente, s’ajoute l’inquiétude pour l’avenir de ses enfants. Dieu  qui estime assez une âme pour lui imposer une si lourde croix, peut seul aussi l’aider à la porter. Il essuie lui-même de telles larmes, il cicatrise seul de si profondes blessures. Jeanne ne tarda pas en effet à éprouver des consolations célestes et des illuminations de l’âme.

Sainte Jeanne de Chantal, obtenez-nous de l’adorable Trinité de savoir patienter dans les épreuves qu’elle nous envoie pour nous faire mériter des biens inattendus, porteurs de joie céleste.

 

5 La crucifixion : l’amour de Dieu et des âmes

 

Mystères glorieux

1 La Résurrection : la Foi

2 L’Ascension : l’Espérance et le Désir du Ciel

3 La Descente du Saint-Esprit : la Charité

4 L’Assomption : la bonne Mort

5 Le Couronnement : la Dévotion mariale.

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 16:08

Pour télécharger la vie des Saints des « Petits Bollandistes »

 

Sur Internet :Site : JesusMarie.com

Allez sur la Vie des Saints

Allez sur « Les petits Bollandistes »

Nom du Saint : Ste Jeanne de Chantal

Titre : Fondatrice de la visitation

Tome : XIV

Fête le 13 déc (21 août)

de la page : p. 267

à la page :

Télécharger :

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 16:03

Intentions de prière :

Pour le renouveau  de la Visitation, pour les mères de familles naturelles ou spirituelles, qu'elles soient aussi pleines d'amour maternel que l'était sainte Jeanne pour tout ceux qui avaient la grâce de l'approcher : ses enfants, ses domestiques, les pauvres, et ses filles spirituelles, et saint François de Sales.

 

PRIÈRE DE CONSÉCRATION PERSONNELLE

Seigneur Jésus, Toi qui es venu allumer un feu sur la terre, Je m’abandonne aujourd’hui à la volonté du Père dans le souffle de l’Esprit Saint. Purifie mon coeur, embrase-le d’amour et de charité. Fais grandir en moi le désir de la sainteté. Par le Coeur Immaculé de Marie, moi, …, Je me consacre tout entier à ton Coeur pour t’aimer et te servir. Ainsi soit-il.

 

PRIÈRE DE CONSÉCRATION FAMILIALE

Coeur de Jésus, Toi qui t’es consacré au Père par amour pour nous, Nous voulons, dans le souffle de ton Esprit Saint, Te rendre amour pour amour En nous consacrant à Toi. Nous voulons te consacrer la vie de notre famille, dans la situation où elle se trouve aujourd’hui. Nous Te consacrons notre passé, notre présent et notre avenir, Notre maison, notre travail et nos gestes les plus simples. Nous te consacrons nos joies comme nos épreuves pour que l’Amour dont Tu nous as aimés nous garde en Toi et demeure en nous à jamais. Et pour que le feu de ton Amour embrase le monde entier, Ainsi soit-il.

 

Ceux qui se consacrent au Coeur de Jésus peuvent bénéficier de la prière fidèle des Soeurs de la Visitation de Paray. Envoyez aux Chapelains des Sanctuaires une fiche d’inscription (disponible sur simple demande). Vos noms seront inscrits sur un registre déposé dans la chambre de sainte Marguerite-Marie transformée en chapelle dans l’enceinte du monastère.

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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 15:58

 

            Fille d’un magistrat, Jeanne-Françoise Frémyot naît à Dijon en 1572. Elle épouse à l’âge de vingt ans le baron de Chantal et connaît un mariage heureux qui lui donnera quatre enfants. Au cours d’une chasse, le baron de Chantal est tué par un coup de feu maladroit. Jeanne-Françoise se retrouve veuve dans son château près d’Autun.

 

             En 1604, à la faveur d’une visite qu’elle rend à son père à Dijon, elle rencontre saint François de Sales venu y prêcher le Carême. Vivement impressionnée, elle le choisit comme père spirituel et échange avec lui une abondante correspondante spirituelle. Elle lui confie bientôt son désir de tout quitter pour le service des pauvres, même ses enfants. François éprouve d’abord sa vocation en lui demandant deux ans de réflexion, puis, en 1610, il la reçoit à Annecy et lui annonce qu’elle devra être infirmière à l’hospice de Beaune, puis carmélite. Elle accepte sans hésiter, ignorant qu’il s’agit d’une dernière épreuve, et François peut alors lui révéler sa vraie vocation : ils fonderont ensemble un ordre alliant vie contemplative et service des pauvres et des malades. Ce sera la Visitation Sainte-Marie dans laquelle Jeanne-Françoise et quelques compagnes feront profession en juin 1611.

 

             Jeanne Françoise met alors de l’ordre dans ses affaires de famille : elle confie son fils Bénigne-Celse qui deviendra le père de la marquise de Sévigné – à son grand-père. La Providence intervient de manière étonnante pour l’aînée de ses filles qui épouse le frère de François de Sales. Quant à la dernière de ses filles, elle souhaite entrer avec elle au monastère de la Visitation. En 1614, elle ouvre une seconde maison à Annecy, puis en 1615 un monastère à Lyon. En 1619, François de Sales érige l’institut en Ordre et en remet les règles à la Mère de Chantal qui multiplie les fondations de maisons de la Visitation dont chacune conserve son indépendance, l’ordre ne devant pas avoir, selon le souhait de François de Sales, de Supérieure Générale.

 

            Après la mort de saint François de Sales, en 1623, la Mère de Chantal est réélue prieure d’Annecy. Elle recherche les écrits du fondateur et rédige un coutumier et un commentaire des règles tirées de la pensée du saint. L’ordre se répand en France, en Savoie, au Piémont, en Suisse et, tout en demeurant uniquement prieure d’Annecy, la Mère fondatrice visite chacune des maisons. De retour d’une visite à saint Vincent de Paul, elle s’arrête à Moulins où elle meurt le 13 décembre 1641. Son corps sera transporté à Annecy où il repose près de celui de saint Vincent de Paul, elle s’arrête à Moulins où elle meurt le 13 décembre en 1641. Son corps sera transporté à Annecy où il repose près de celui de saint François de Sales. Elle est béatifiée en 1751 et canonisée en 1767.

 

            On la représente souvent tenant un cœur marqué du nom de Jésus.

 

Le livre des Bannières Tome I p. 356 Ass pour le XV e centenaire de la France

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 14:42


Ce ne sont pas de Jeanne les victoires

Que nous voulons célébrer en ce jour ;

Nous appelons ces véritables gloires :

La pureté, le martyre et l'amour.

 

En combattant, elle sauva la France,

Mais il fallait à ses grandes vertus

Le sceau divin d'une amère souffrance,

Cachet béni de son époux Jésus

 

Sur le bûcher, sacrifiant sa vie,

Jeanne entendit la voix des bienheureux,

Elle quitta l'exil pour la patrie.

L'ange sauveur remonta vers les cieux !

 

Enfant, c'est toi notre douce espérance ;

Nous t'en prions, daigne entendre nos voix ;

Descends vers nous ! Viens convertir la France,

Viens la sauver une seconde fois !

 

Par la puissance

Du Dieu vainqueur,

Sauve, sauve la France,

Ange libérateur !

 

Chassant l'Anglais hors du pays de France,

Fille de Dieu, que tes pas étaient beaux !

Mais souviens-toi qu'aux jours de ton enfance,

Tu ne gardais que de faibles agneaux.

 

Prends la défense

Des impuissants,

Conserve l'innocence

Dans le cœur des enfants.

 

Douce martyre, à toi nos monastères !

Tu le sais bien, les vierges sont tes sœurs :

Et, comme toi, l'objet de leurs prières

C'est de voir Dieu règner dans tous les cœurs.

 

Sauver les âmes

Est leur désir,

Ah ! donne-leur tes flammes

D'apôtre et de martyre !

 

Bien loin de nous s'enfuira toute crainte,

Quand nous verrons l'Eglise couronner

Le front si pur de Jeanne notre sainte ;

Et c'est alors que nous pourrons chanter :

 

Notre espérance

Repose en vous

Sainte Jeanne de France,

Priez, priez pour nous !


 

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face

 

Dieu qui avez donné à Jeanne de Domrémy d'être vaillante aux humble travaux du ménage et des champs et généreusement fidèle à tous Vos appels, accordez-nous, par son intercession, d'accomplir avec foi tous les devoirs de notre état et de Vous servir si courageusement dans nos besognes de la terre que nous méritions d'avoir part, avec Jeanne et tous les saints de France au Royaume du Ciel. par Jésus-Christ, Notre-Seigneur. Amen.

Emile, Evêque de St Dié 1941

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 14:31

 

 

Contexte historique : "il y a grande pitié au Royaume de France"


Le XIVème est marqué par la chute des capétiens, on l'a vu, après les infidélités de Philippe le Bel. Celui ci meurt sans descendances, ainsi que ses fils, et la couronne passe aux Valois. Suite à cette crise de la monarchie débute le guerre de 100 ans. Les anglais envahissent la France. En 1346, à Crécy, 30000 anglais battent 100000 français. Après le règne plus réparateur de Charles V vient celui, interminable de Charles VI qui devient fou. La France est livrée à l'Angleterre par le traité de Troyes. Humainement, c'en était fait de la France, mais Dieu veillait ! Jeanne d'Arc, telle fut la réponse divine.

 


 

La mission de Jeanne Jeanne naît à Domrémy, petit village de Lorraine le 06/01/1412, jour de la solennité de l'Epiphanie.


Vers l'âge de 13 ans, des voix célestes accompagnées de lumière divine viennent l'introduire à la vie d'union  à Dieu et la préparer à sa mission extraordinaire. L'archange St Michel, les saintes Catherine d'Alexandrie et Marguerite d'Antioche la préparent à délivrer la France de l'envahisseur anglais. Elle rapporte lors de son procès "Avant toute chose, St Michel me disait d'être une bonne enfant et que Dieu m'aiderait. Et entre toutes choses, il me disait de venir au secours du roi de France...Et l'ange me disait la pitié qui était au royaume de France". St Michel affirme sa mission et ses droits sur notre pays par ces paroles définitives : "Je suis Michel, le protecteur de la France !".


Ainsi envoyée par Dieu : "Va...Va, fille de Dieu !", la bergère quitte sa famille et tout ce qu'elle aime à 17 ans, et dans le secret, elle va s'adresser au capitaine de Vaucouleurs, Robert de Baudricourt. Alors commence l'extraordinaire chevauchée de cette sainte à l'âme candide et forte pour rencontrer le dauphin à Chinon. Le dimanche 6 mars 1429, selon la tradition gardée à l'Ile Bouchard, elle s'arrête avec ses compagnons d'arme en l'église St Gilles avant son entrevue du lendemain. Elle rencontre le dauphin Charles, le reconnaît alors qu'elle ne l'avait jamais vu et qu'il s'était déguisé en simple chevalier après avoir fait revêtir à l'un de ses seigneurs les insignes royaux. Elle se jette à ses pieds et lui déclare :


 "Gentil Dauphin, j'ai nom Jehanne la Pucelle et vous mande par moi le Roi des Cieux que vous serez sacré et couronné à Reims et que vous serez lieutenant du Roi des Cieux qui est Roi de France !"


Et en guise de bonne fois, elle lui révèle la prière qu'il tenait en secret et que voici :


 "Adonc, Seigneur mon Dieu, est-ce qu'à cause de la conduite de ma mère, je ne serais pas ainsi que  je l'ai cru l'héritier légitime du trône et de la couronne de France ? S'il en est ainsi, inspirez-moi, Seigneur, auquel cas je suis décidé à rendre le Royaume à qui il appartient et à quitter le pouvoir  pour me retirer en royaume ami. Au contraire, si je suis véritablement fils du roi et légitime héritier de la Couronne, je vous prie de combattre pour moi et de m'aider à recouvrer mon royaume. Si les malheurs de la France sont arrivés à cause de mes péchés qu'il vous plaise, Seigneur de me punir tout seul; mais si ces malheurs sont la conséquence des péchés du peuple, veuillez bien apaiser votre  colère et pardonner."


Le futur roi comprend alors le caractère divin de la mission de Jeanne. Celle-ci sait que la guerre est l'ultime ratio d'un peuple en légitime défense; Dans ce cas, la guerre est non seulement légitime mais sainte et bénie de Dieu. Aussi, avant de faire couler le sang elle somme au nom de Dieu les anglais de quitter le Royaume: "Jhésus ! Maria !


 Roi d'Angleterre et vous, duc de Bedford qui vous dîtes régent de France, faites raison au roi du Ciel de son sang royal. Rendez au roi, par la Pucelle qui est envoyée par Dieu, le Roi du Ciel les clés de  toutes les bonnes villes que vous avez prises et violées en France. Elle est venue par Dieu réclamer le sang royal. Elle est toute prête à faire la paix si vous lui voulez faire raison en quittant la France ! Vous ne tiendrez pas le Royaume de Dieu le Roi du Ciel. Mais le tiendra le Roi Charles, vrai héritier car Dieu, le Roi du Ciel le veut."


Et comme les anglais ne répondent pas, elle marche sur Orléans. Avant la bataille, elle entend la messe et communie. Son écuyer, Simon Beaudcroix déclare au procès de réhabilitation : "Je me rappelle fort bien que Jeanne recommanda à tous les hommes de l'armée de se confesser, de mettre leur conscience en ordre; de prier que Dieu leur vienne en aide et qu'avec son aide ils obtiennent la victoire."


En la fête de Saint Michel, patron de la France, le 8 mai 1429, Jeanne délivre miraculeusement Orléans. Puis ce sont les victoires de Meung, Beaugency, Patay, les prises de Troyes et de Chalons-sur-Marne.


Peu avant le sacre de Charles VII à Reims le 17 juillet 1429, Jeanne par un pacte officiel et public renouvelle le pacte conclu entre Dieu et le royaume de France naissant à Reims en 496 :


"-Gentil Roi, il me plairait avant de descendre dans le cercueil d'avoir votre palais et votre Royaume.

-Oh, Jeanne, répond Charles VII, mon palais et mon Royaume sont à toi.

-Notaire, écrivez dit la pucelle inspirée : le 21 juin de l'an de Jésus christ 1429, à 4 heures du soir, Charles VII donne son royaume à Jeanne. Ecrivez encore : Jeanne donne à son tour la France à  Jésus-Christ. -Nos Seigneurs dit-elle d'une voix forte, à présent, c'est Jésus-Christ qui parle : "moi, Seigneur éternel je la donne au Roi Charles". " Voici l'acte capital qui consacre la raison d'être de notre pays. Il proclame à la face de l'univers non seulement la royauté universelle du Christ sur le monde et plus particulièrement sur notre patrie, mais aussi la mission divine de la France. Le père Ayrolles écrit de ce contrat qui fait du roi de France le lieutenant du Christ : "si Charles VII et ses successeurs avaient compris , ils auraient fait enchâsser le merveilleux parchemin dans l'or et la soie, ils l'auraient entouré de pierres précieuses car ils n'avaient pas dans leur trésor de diamant comparable; ils l'auraient relu et médité tous les jours. Non seulement ils seraient encore aujourd'hui sur le trône, mais l'univers serait tout entier dans les bras de Jésus-Christ et ce serait la France qui l'y aurait placé."


Le 17 juillet 1429, Charles VII est sacré roi de France à Reims, selon la volonté de Dieu. Le jour même, Jeanne écrit aux ducs de bourgogne pour leur demander de faire la paix :


"Vous fait savoir, de par le Roi du ciel, mon souverain seigneur, pour votre bien et pour votre honneur que vous ne gagnerez pas la bataille à l'encontre des loyaux français et que tous ceux qui  guerroient au dit saint royaume de France, guerroient contre le Roi Jésus, Roi du Ciel et de tout le monde."


Jeanne repart vers la Charité-sur-Loire, Melun, Soisson et Compiègne. Sa mission est terminée, elle a sauvé la France, lui a rendu son roi, elle a consacré la mission divine de notre pays, elle a sauvé la chrétienté en empêchant le protestantisme anglais qui devait sévir au siècle suivant de détruire l'Eglise, elle a proclamé la royauté universelle du Christ. A la mission de Jeanne, il ne manquait encore qu'une chose : l'auréole du martyre.


Elle est faite prisonnière le 23 mai 1430 à Compiègne. Elle est vendue aux anglais et dut subire les plus dures brimades d'un tribunal inique qui cherche à la perdre devant l'Eglise. Son procès est l'un des plus importants de l'Histoire. Dans toutes ses paroles on sent une intimité étroite avec le monde surnaturel. Sur les anges, par exemple : "Ils viennent beaucoup de fois entre les chrétiens qu'on ne les voit pas, et je les ai beaucoup de fois vus entre les chrétiens." Ce monde invisible est plus proche d'elle que celui des hommes. Lorsqu'on lui demande si elle est en état de grâce pour la perdre, elle répond "si je n'y suis, Dieu m'y mette; si j'y suis, Dieu m'y garde." Elle suit ainsi son Sauveur jusqu'à l'offrande totale d'elle-même, le 30 mai 1431 à Rouen où elle est brûlée vive à l'âge de 19 ans. Ses dernières paroles sont "Saint Michel ! Sainte Marguerite ! Sainte Catherine ! mes voix ne m'ont pas menti ! Ma mission était de Dieu ! Jésus, Jésus...". "Nous sommes perdus, nous avons brûlé une sainte", gémit un homme d'armes anglais. Le coeur de la frêle et si forte jeune fille resta intact avant qu'il ne soit jeté dans la Seine.


Le 7 juillet 1456, Jeanne est réhabilitée par l'Eglise. le 18 avril 1909, Saint pie X proclame Jeanne  Bienheureuse en déclarant "les français, s'ils aiment la France doivent aimer Dieu, aimer la foi, aimer l'Eglise qui est pour eux une mère très tendre comme elle l'a été pour leurs pères. Vive le Christ qui est roi des francs ! C'est royauté du Christ si souvent affirmée par l'héroïne d'Orléans qui doit donner à la France sa grandeur parmi les nations. Alors Dieu la protègera et lui donnera gloire et liberté. Je n'ai pas seulement l'espérance, j'ai la certitude du plein triomphe." Pie XI la proclame Jeanne patronne secondaire de la France (la Vierge Marie étant la patronne principale, Ste Thérèse de Lisieux étant également patronne secondaire), elle est canonisée en 1920 par Benoît XV.


IL est à savoir que toutes les prédictions de Jeanne d'Arc se sont réalisées jusqu'à présent. Or le 10/03/1431, lors de son procès, elle déclare que "la France accomplira un jour pour le salut de la Chrétienté un exploit grandiose qui dépasserait tout ce que l'univers a vu jusqu'ici."


Jeanne d'Arc est unique dans l'Histoire Universelle. Sa formation fut toute céleste. Nul héros ou héroïne ne peut lui être comparé, elle les dépasse tous. Sa mission surpasse toutes les autres. Après la Vierge, Mère de Dieu, la Pucelle est la créature la plus merveilleuse qui est jamais paru ici-bas.


"En nom de Dieu, les hommes batailleront et Dieu donnera la victoire."



Signification de l'épopée de Jeanne pour notre temps


Aujourd'hui, Jeanne est considérée par beaucoup comme une légende. On l'honore comme héroïne nationale, on admire son courage, sa jeunesse, son épopée. mais on se refuse à écouter son message. Car ce message et claire et ne laisse aucune place au compromis. On admet qu'elle fut une combattante exemplaire mais on refuse le caractère divin de sa mission. J'en veux pour preuve cette phrase entendue lors d'un journal télévisé : "Jeanne d'Arc, à qui, selon la légende, serait apparue Saint Michel". Le message de Jeanne d'Arc déplait à la mentalité laïciste de notre époque car il affirme à la face du monde que le Christ doit régner sur les nations, et notamment sur la France. Il affirme que la France a une place privilégiée dans le plan divin : "Vive le Christ qui est roi de France !"


"Dieu premier servi" dit Jeanne. Oui, Dieu doit avoir la première place dans nos cœurs, mais il doit aussi être le premier servi par la société et par l'Etat. la mission de Jeanne, bien sûr avant tout spirituelle, revêt une grande dimension politique. Et les deux sont liés chez Jeanne. Dans chacune de ses phrases, Jeanne mêle sa piété à ses ordres militaires ou politiques. Lorsqu'elle écrit aux anglais pour leur proposer la paix, ou lorsqu'elle commande ses hommes, Jeanne ne fait pas de séparation entre sa piété personnelle et son devoir temporel. Il n'y a pas lieu d'en avoir. Sa mission est divine car elle lui vient de Dieu, et son action sera davantage temporelle que spirituelle. Certes, son apostolat sera important, mais elle est là avant tout pour faire sacrer le roi et libérer la France. Ce qui prouve, si cela était à prouver, que Dieu s'intéresse aux destinées temporelles de l'homme et peut intervenir dans ce domaine : "Vous ne tiendrez pas le Royaume de Dieu le Roi du Ciel. Mais le tiendra le Roi Charles, vrai héritier car Dieu, le Roi du Ciel le veut." Jeanne affirme la royauté du Christ sur les nations, et elle affirme que les princes sont soumis à la volonté divine. "Vous serez lieutenant du Roi des Cieux qui est Roi de France !"  Et il ne peut pas y avoir d'erreur, car cela Jeanne le tient de Dieu. Elle réaffirme enfin la mission de notre pays, la place de la France dans le plan divin. la France est à Dieu et elle doit agir en tant que tel. "Tous ceux qui  guerroient au dit saint royaume de France, guerroient contre le Roi Jésus, Roi du Ciel et de tout le monde."

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 14:29

Pour télécharger la vie des Saints des « Petits Bollandistes »

 

Sur Internet :Site : http://www.JesusMarie.com

Allez sur la Vie des Saints

Allez sur « Les petits Bollandistes »

Nom du Saint : Ste Jeanne d’Arc

Titre : La Pucelle d’Orléans, vierge de Domremy

Tome : XV

Fête le : 30 mai

de la page : 389

à la page :

Télécharger :

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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 14:24

 

"Je vous salue, Jeanne d'Arc, Sainte de la Patrie, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre tous les enfants de France, et Jésus, roi de France, est béni;. Sainte Jeanne d'Arc, patronne de la France, priez pour la France pécheresse, soutenez nous dans les combats, maintenant et à l'heure de notre mort, Amen."


 

 

Consécration Nationale à Saint Michel


Glorieux saint Michel, permettez que nous vous apportions l’hommage de notre reconnaissance, de notre vénération, de notre amour.


Préposé par l’éternel à la garde du Droit, vous avez rejeté dans les abîmes Satan et ses suppôts inclinant votre épée devant l’Homme Dieu et devant la Vierge qui devait enfanter et devenir la Reine des Anges.


Le peuple élu vous vit à sa tête lorsqu’il errait dans le désert et vous fûtes dans son exil son espoir et sa force.


Sur le berceau de l’Eglise héritière de la Synagogue tendrement vous avez veillé. Votre devise devint sa devise et depuis deux mille ans rien de grand ne s’est opéré dans son sein en dehors de son intervention féconde.


Baptisée la première des nations dans le sang du Christ, la France vous aima la première. Ainsi vous êtes vous ingénié à faire d’elle à votre image et à votre exemple le bon sergent de Dieu. Des champs de Tolbiac au sommet du Mont Tombe ; des sommets du Mont Tombe aux vallées de Domrémy ; des siècles reculés au temps où languit notre vie, vous avez écrit les meilleures pages de notre histoire. Aussi la France reconnaissante aujourd’hui comme autrefois vous honore sur la Montagne sainte, que vous avez choisie que l’Etranger ne foulât jamais en vainqueur où la Foi vous éleva votre temple le plus merveilleux et le plus célèbre.


Ajoutez encore à vos bienfaits, ô bon et puissant Archange et prenez officiellement sous votre garde tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes, nos personnes et nos  biens, nos familles et nos paroisses, nos évêques et nos prêtres.


Cette consécration solennelle, nous la voulons nationale et nous renouvelons, autant qu’il est en nous, le pacte séculaire qui lie la France au Prince des Anges.


Nous vous saluons, nous vous adorons, nous vous bénissons, mais de grâce défendez-nous dans le combat !


Les ténèbres du doute et de l’erreur nous envahissent de toute part : Archange de lumière, dissipez nos ténèbres !


Les volontés fléchissent et les courages chancellent : Archange victorieux, ranimez nos ardeurs et communiquez-nous la flamme qui fait les âmes justes et les peuples vaillants.


Les cœurs s’attachent à la chair et au sang : ô Séraphin sublime, arrachez-nous à la fange et portez-nous à Dieu.


Veillez tout spécialement sur nos foyers, où la foi et l’innocence subissent de si rudes assauts et commandez à Satan d’y respecter la paix et la vertu.


O saint Michel, gardez l’Eglise et son Chef auguste ; sauvez notre patrie !


Que le coeur Sacré de Jésus, que le Cœur Immaculé de Marie vous envoie vers nous, avec sainte Jeanne d’Arc et que le règne de Dieu s’établisse sur nous et sur le monde à jamais, pour qu’à jamais, ô grand Prévôt du Paradis, nous soyons associés à vos triomphes !

Ainsi soit il !
(50 jours d’indulgences).

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