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Texte libre

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" Marthe, pensez-vous que la France ait encore un avenir spirituel ?"
Elle a poussé une sorte de cri et a dit : "Ah, ça j'y crois beaucoup !" Elle l'a dit avec une force dans la voix, comme une jaillissement de son coeur....  
PERE BERNARD PEYROUS   

L’arc-en-ciel de la vocation chrétienne est devenu presque infini ; l’éventail des réalisations de la sainteté le sera tout autant.

Mgr Jean-louis Bruguès, o.p. 

 

Jean-Paul II et la France envoyé par paristocrate 

Biographie de Jean-Paul II envoyé par paristocrate 

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"La chose la plus horrible dans notre monde aujourd'hui, c'est la communion
dans la main"
(Mère Teresa, 23 mars 1989, dans The Wanderer, Pakistan).

Texte libre

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Joli chemin n’allonge pas 

 Prière ne retarde pas, 

Et aumône n’appauvrit pas.   

 

Sous le pommier,

Proverbes de la Terre,

par Henri Pourrat,

éd Dominique Martin Maurin 

 

 ___________________________ 

J'ai rêvé que la vie est joie.
Je me suis réveillé et j'ai vu

que la vie est devoir.
J'ai accompli mon devoir et

j'ai réalisé que le devoir est Joie.  

Tagore 

JMJ SYDNEY 2008
envoyé par Le_Bon_Larron

 ____________________________

 La science prétend aujourd’hui que l’univers est vide et muet Je ne crois pas que l’univers soit muet, je crois plutôt que la science est dure d’oreille…

L’œil qui scrute, qui analyse,
qui dissèque, doit être réconcilié avec l’œil qui vénère et qui contemple…


Il nous faut apprendre maintenant
à vivre en pratiquant à la fois la science et la poésie ;
Il nous faut apprendre à garder 
les deux yeux ouverts en même temps

Hubert Reeves (Il y eut un matin ) 

 


Saint(e)s envoyé par Le_Bon_Larron 
  

Cantique des trois enfants dans la fournaise (Daniel 3, 51 sq, extraits)

Toutes choses germant sur la terre, bénissez le Seigneur !
Sources et fontaines, bénissez le Seigneur !
Vous tous, oiseaux du ciel, bénissez le Seigneur !
Vous tous, bêtes et bestiaux, bénissez le Seigneur !
Vous, enfants des hommes, bénissez le Seigneur !
Vous, saints et humbles de cœur, bénissez le Seigneur !
A Lui haute gloire, louange éternelle!


"Je vous donnerai, dit Jérémie, des pasteurs selon mon coeur." (3,15)

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 22:13

 

 

Tous ceux qui abordèrent la miraculée durent entendre les louanges de sa Bienfaitrice et subir l'action que sa parole convaincue ne pouvait manquer de produire.

 

Or, parmi les visiteurs de Mlle Jaricot, se trouvait un humble prêtre du diocèse de Belley. Sa paroisse, une des plus misérables de la région, était au nombre de celles que Paul ne secourait, et l'homme de Dieu venait de temps à autre tendre la main pour ses pauvres. Quelle que fût l'humilité du prêtre, il n'avait point passé inaperçu dans la foule de ceux qui puisaient aux mains constamment ouvertes de la riche Lyonnaise (les belles âmes se révèlent toujours), car elle lui conserva comme à un privilégié une relique de sainte Philomène. "Monsieur le Curé, dit-elle en la lui remettant, ayez grande confiance en cette Sainte ; elle vous obtiendra tout ce que vous lui demanderez".

 

Ce prêtre était le curé d'Ars, la grande figure sacerdotale de ce siècle !

 

Que se passa-t-il aussitôt dans l'âme du saint ? Dieu seul le sait, mais à dater de ce jour, le Prêtre et la Vierge ne se quittèrent plus. Lui, parlait constamment d'elle avec une tendresse inspirée, et elle faisait avec une docilité d'enfant tout ce qu'il voulait. Quelque faveur qu'on lui demandât en son nom, elle l'accordait. Ne se crut-il pas un jour obligé de modérer sa complaisance ? oh ! non pas qu'il eût l'idée de diminuer ses grâces, mais il trouvait que tant de miracles faisaient trop parler de lui.

 

Heureusement la petite Sainte ne l'écouta guère, et non seulement elle continua ses prodiges, mais encore elle voulut en faire un pour lui-même. C'était en 1843. A force de se priver de tout, de nourriture, et de feu, le saint homme avait gagné une fluxion de poitrine. Il était très mal, on venait de lui administrer les derniers sacrements, et l'on n'attendait plus que le dénouement fatal, lorsque tout à coup, pendant qu'une messe se disait pour lui à Sainte Philomène, on le voit s'endormir doucement, puis bientôt se réveiller absolument guéri. "C'est une opinion générale, dit M. Monnin, son historien, que sainte Philomène lui était apparue, et lui avait dit des choses qui ont fait, jusqu'au terme de sa longue vie, la consolation du saint prêtre." Durant ce sommeil mystérieux, on l'entendait murmurer plusieurs fois le nom de sa douce protectrice. Un tableau placé dans la belle chapelle de la Sainte, à Ars, perpétue le souvenir de cette miraculeuse guérison.

 

L'effet naturel de cette faveur fut de resserrer encore l'union du saint prêtre et de l'aimable enfant. "Leurs coeurs allèrent toujours s'unissant de plus en plus, dit son biographe, au point qu'il y avait entre eux dans ces dernières années, on le sait par des confidences réitérées, un commerce immédiat et direct, et, dès lors, le saint vivant eut avec la bienheureuse, la familiarité la plus douce et la plus intime. C'était d'une part une perpétuelle invocation, de l'autre une assistance sensible, une sorte de présence réelle."

A combien d'âmes le saint Curé a-t-il fait partager son amour ? A des millions sans doute, car on sait que pendant vingt-cinq ans l'église d'Ars n'a pas désempli, et personne n'y est entré sans entendre le doux vieillard parler de sa petite Sainte. Sans quitter son village, il a couvert la France de sanctuaires en son honneur. On lui envoyait de tous côtés des statues à bénir, pour lui montrer que c'était à lui qu'on devait de la connaître. En 1859, l'année de sa mort, on peut bien dire qu'il avait mis la France aux pieds de sainte Philomène.

 

Extraits du "Messager Canadien du Sacré-Coeur", vol. V, août et septembre 1896

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 22:07

Homme de prière 

 

 De longs moments devant le tabernacle, une véritable intimité avec Dieu, un abandon total à sa volonté, un visage transfiguré… autant d’éléments qui touchaient ceux qui le rencontraient et laissaient percevoir la profondeur de sa vie de prière et de son union à Dieu. Ce fut sa grande joie et le lieu d’une véritable amitié avec Dieu : « Je vous aime, ô mon Dieu, et mon seul désir est de vous aimer jusqu’au dernier soupir de ma vie ». Une amitié qui sous-entend une réciprocité, comme deux morceaux de cire, précisait M. Vianney, qui fondus ensemble ne peuvent plus être séparés ou identifiés ; ainsi en est-il notre âme avec Dieu quand nous prions…

 

Au cœur, l'Eucharistie célébrée et adorée « Il est là » s’exclamait le Saint Curé en regardant le tabernacle. Homme de l’Eucharistie, célébrée et adorée ; « Il n’y a rien de plus grand que l’Eucharistie » s’exclamait-il. Ce qui le touchai peut-être le plus, fut de constater que son Dieu était là, pour nous, présent dans le tabernacle : « Il nous attend ! ». La prise de conscience de la présence réelle de Dieu dans le Saint-Sacrement fut peut-être une de ses plus grandes grâces et une de ses plus grandes joie. Donner Dieu aux hommes et les hommes à Dieu, le sacrifice eucharistique devin très vite le cœur de ses journées et de sa pastorale.

 

Hanté par le Salut des Hommes C’est peut-être cela qui résume le plus ce qu’a été le Saint Curé pendant ses 41 ans de présence à Ars. Hanté par son propre salut et celui des autres, tout spécialement de ceux qui venaient à lui ou dont il avait la charge. Comme curé, Dieu lui “demandera des comptes”, disait-il. Que chacun puisse goûter la joie de connaître Dieu et de l’aimer, de savoir qu’Il nous aime… ainsi œuvrait sans relâche M. Vianney.

 

Martyr du confessionnal À partir de 1830 des milliers de personnes viendront à Ars pour se confesser à lui, plus de 100 000 la dernière année de sa vie… Jusqu’à 17 heures par jour, rivé dans son confessionnal pour réconcilier les hommes avec Dieu et entre eux, le curé d’Ars est un véritable martyr du confessionnal, soulignait Jean-Paul II. Pris par l’amour de Dieu, émerveillé devant la vocation de l’homme, il mesurait la folie qu’il y avait à vouloir être séparé de Dieu. Il voulait que chacun fut libre de pouvoir goûter à l’amour de Dieu.

 

Au cœur de sa paroisse, un homme social « On ne sait ce que le saint Curé n’a pas fait comme œuvre sociale » rapporte un de ses biographes. Voyant en chacun de ses frères le Seigneur présent, il n’aura de cesse que de les secourir, les aider, apaiser les souffrances ou les blessures, permettre à chacun d’être libre et heureux. Orphelinat, écoles, attentions aux plus pauvres et aux malades, infatigable bâtisseur,… rien ne lui échappe. Il accompagne les familles et cherche à les protéger de tout ce qui peut les détruire (alcool, violence, égoïsme …). Au cœur de son village, il cherche à prendre en compte l’homme dans toutes ses dimensions (humaine, spirituelle, sociale).

 

Patron de tous les curés de l'univers Béatifié en 1904, il sera déclaré la même année, le 12 avril, patron des prêtres de France par saint Pie X. En 1929, quatre ans après sa canonisation, le Pape Pie XI le déclarera “patron de tous les Curés de l’univers”. Le Pape Jean-Paul II ne dira pas autre chose en rappelant à trois reprises, que « le Curé d'Ars demeure pour tous les pays un modèle hors pair, à la fois de l'accomplissement du ministère et de la sainteté du ministre ». «Oh que le prêtre est quelque chose de grand ! » s’exclamait Jean-Marie Vianney, car il peut donner Dieu aux hommes et les hommes à Dieu ; il est le témoin de la tendresse du Père envers chacun et l’artisan du salut. Le curé d’Ars, un grand frère dans le sacerdoce, près de qui chaque prêtre du monde peut venir confier son ministère ou sa vie sacerdotale.

 

Un appel universel à la sainteté « Je te montrerai le chemin du Ciel » avait-il répondu au petit berger qui lui montrait la route d’Ars, c’est-à-dire, je vais t’aider à devenir un saint. « Là où les saints passent, Dieu passe avec eux » précisera-t-il plus tard. Ultimement il invite chacun à se laisser sanctifier par Dieu, à prendre les moyens de cette union à Dieu, ici-bas et pour l’éternité.

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 22:04

La vie et le ministère de Jean-Marie Vianney en quelques dates…

 

 

- 8 mai 1786 : Jean-Marie Vianney naît à Dardilly, près de Lyon. Il est le quatrième de six enfants, et passera son enfance dans la ferme de son père, durant la période troublée de la Révolution française.

- 1806 : ayant manifesté le désir de devenir prêtre, Jean-Marie Vianney commence sa formation auprès de l’Abbé Balley, au presbytère d’Écully.

- 23 juin 1815 : après une formation longue et souvent difficile, il est ordonné diacre à Lyon.

- 13 août 1815 : il est ordonné prêtre à Grenoble par Mgr Simon. Il est alors nommé vicaire de l’Abbé Balley à Écully.

- 13 février 1818, il arrive à Ars comme desservant.

- 1821 : Ars retrouve le statut de paroisse et Jean-Marie Vianney en devient le curé.

- À partir de 1822, il entreprend de restaurer et d’embellir son église, tâche qu’il poursuivra jusqu’à sa mort.

- 1823 : le diocèse de Belley, dont dépend la paroisse d’Ars, est rétabli.

- 1824 : il ouvre la Maison de Providence pour en faire une école gratuite pour les filles ; elle deviendra plus tard un orphelinat.

- Vers 1830 : début de l’afflux des pèlerins et des pénitents à Ars. Ils ne cesseront de venir toujours plus nombreux, et ce jusqu’à sa mort. Le Curé d’Ars ne pourra presque plus quitter sa paroisse, il s’occupera exclusivement de ses paroissiens et des pèlerins.

- 1843 : grave maladie du saint Curé, qui précède la première “fuite” d’Ars. Il y aura trois autres fuites, face à l’ampleur de la charge de curé et la prise de conscience de ses faiblesses.

- En 1849, il fonde l’école des garçons qu’il confie aux Frères de la Sainte Famille de Belley.

- À partir de 1853, une équipe de missionnaires diocésains vient aider le saint Curé, “prisonnier” du confessionnal et assailli par les pèlerins.

- 1858 : on dénombre 100 000 pèlerins environ cette année-là à Ars. Le Curé d’Ars passe jusqu’à 17 heures par jour au confessionnal.

- 4 août 1859 : le Curé d’Ars meurt épuisé vers 2 heures du matin, dans son presbytère.

- 8 janvier 1905 : béatification par le pape Pie X ; il est déclaré “patron des prêtres de France”.

- 31 mai 1925 : canonisation par le pape Pie XI.

- 1929 : il est déclaré “patron de tous les curés de l’univers” par le pape Pie XI.

- 6 octobre 1986 : le pape Jean-Paul II vient en pèlerinage à Ars.

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 22:02

 

 

Par ses paroles Jean-Marie Vianney su toucher les cœurs et les guider vers Dieu.

• sur le miséricorde et le pardon (renvoi au début du paragraphe indiqué) • sur l’Eucharistie

• sur le prêtre • sur la Vierge-Marie • sur la miséricorde et le sacrement du Pardon

 

« La miséricorde de Dieu est comme un torrent débordé. Elle entraîne les cœurs sur son passage.

 

Ce n'est pas le pécheur qui revient à Dieu pour lui demander pardon, mais c'est Dieu qui court après le pécheur et qui le fait revenir à lui.

 

Il y en a qui donnent au Père Éternel un cœur dur. Oh, comme ils se trompent ! Le Père Éternel, pour désarmer sa justice, a donné à son Fils un cœur excessivement bon : on ne donne pas ce qu'on n'a pas...

 

Si nous comprenions bien ce que c'est d'être enfant de Dieu, nous ne pourrions faire le mal... être enfant de Dieu, oh, la belle dignité !

 

Il y en a qui disent : "J'ai trop fait de mal, le Bon Dieu ne peut pas me pardonner". C'est un gros blasphème. C'est mettre une borne à la miséricorde de Dieu, et elle n'en a point : elle est infinie.

 

Certains pécheurs ne le voudraient pas chez eux. Ils iraient même prendre leur fusil pour le faire mourir et n'entendre plus parler de Lui. Ça n'y fait rien, Il attend toujours à la porte.

 

Il n'y a que Dieu pour savoir ce qu'est le péché.

 

Nous commettons les péchés comme on boit de l'eau, sans crainte ni remords. Nous nous enfonçons dans cette boue, nous y croupissons comme des taupes, des mois, des années !

 

Quand on pense à l'ingratitude de l'homme envers Dieu, on est tenté de s'en aller de l'autre côté des mers, pour ne pas la voir. C'est effrayant ! Encore si le Bon Dieu n'était pas si bon ! Mais il est si bon !

 

C'est le prêtre qui continue l’œuvre de Rédemption sur la terre.

 

Allez vous confesser à la Sainte Vierge ou à un ange. Vous absoudront-ils ? Vous donneront-ils le corps et le sang de notre Seigneur ? Non, la Sainte Vierge ne peut pas faire descendre son divin Fils dans l'hostie. Vous auriez deux cents anges là qu'ils ne pourraient vous absoudre. Un prêtre, tant simple qu'il soit, le peut. Il peut vous dire : Allez en paix, je vous pardonne.

 

Il y en a qu'un seul mot renverse. Une petite humiliation fait chavirer la barque... Courage, mes frères ! Courage !

 

Nous avons tort de nous plaindre.

 

Les tentations les plus à craindre, et qui perdent bien plus d'âmes qu'on ne croit, ce sont ces petites pensées d'amour propre, ces pensées d'estime de soi, ces petits applaudissements sur tout ce que l'on fait, sur ce que l'on a dit de nous.

 

Celui qui ne prie pas est comme une poule ou une dinde qui ne peut s'élever dans les airs. Si elles volent un peu, elles retombent bientôt et, grattant la terre, elles s'y enfoncent, s'en aspergent et semblent ne prendre plaisir qu'à cela.

 

Ce ne sont ni les longues, ni les belles prières que le Bon Dieu regarde, mais celles qui se font du fond du cœur, avec un grand respect et un véritable désir de plaire à Dieu. »

Extraits du livret «Sa patience nous attend - 100 paroles du saint Curé d'Ars sur la miséricorde »

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 22:00

 

 

Premier Jour

Saint Jean-Marie Baptiste Vianney, né d’une mère profondément chrétienne, vous avez reçu d’elle, avec la foi, l’amour de Dieu et de la prière. Tout petit encore, on vous surprenait agenouillé devant la statue de Marie. Votre âme était naturellement portée vers les choses d’en Haut. Cependant qu’il vous en a côté quand vous avez du répondre à votre vocation ! Que d’obstacles, que de contradictions de la part des hommes ! Puis comme vous vous avez lutté et souffert pour devenir le prêtre parfait que vous avez été ! Mais votre esprit de foi si profond vous a soutenu en tous vos combats.

Grand Saint, vous savez les désirs de mon âme : je voudrais mieux servir le Dieu dont j’ai reçu déjà tant de bienfaits. Pour cela, obtenez-moi plus de courage et surtout plus d’esprit de foi. Beaucoup de mes pensées, de mes paroles, de mes actions sont inutiles pour ma sanctification et mon salut, parce que cet esprit surnaturel n’anime pas assez ma vie. Faites qu’il en soit autrement à l’avenir.

On récitera ce qui suit chaque jour :

 

Saint Curé d’Ars, j’ai confiance en votre intercession. Priez spécialement pour moi pendant cette neuvaine. (Désigner ici la faveur que l’on désire).

1 PATER, 3 AVE, GLORIA PATRI.

 

Deuxième jour

Saint Jean-Marie Baptiste Vianney, quelle confiance avaient les foules en vos prières ! Vous ne pourriez sortir de votre vieux presbytère, de votre pauvre église sans être entouré d’âmes suppliantes qui s’adressaient à vous, comme du temps de sa vie mortelle elles se seraient adressées à Jésus lui-même. Et vous, bon saint, par vos paroles pleines d’amour de Dieu, vous excitiez leur espérance.

Vous qui avez toujours compté si entièrement sur le cœur de Dieu, obtenez-moi une confiance profonde, filiale, en son adorable Providence. Que l’espérance des biens célestes emplisse mon cœur de courage et m’aide à pratiquer toujours les divins commandements.

 

Troisième jour

Saint Jean-Marie Baptiste Vianney, de quelle charité vous avez fait preuve, envers Dieu comme envers le prochain. Vous ne pouviez prêcher sur l’amour de Dieu sans verser des larmes brûlantes, et, dans vos dernières années, il semblait que vous ne pouviez plus parler d’autre chose ni vivre pour autre chose. Quant au prochain, pour le consoler, l’absoudre, le sanctifier, vous vous êtes sacrifié jusqu’à l’extrême limite de vos forces.

Que votre charité m’inspire un plus grand amour de Dieu, amour qui s’exprimera par des actes plus encore que par des paroles. Donnez-moi d’aimer mon prochain chrétiennement et généreusement.

 

Quatrième jour

Saint Curé d’Ars, qui avez été si intraitable envers le péché, mais si accueillant, si compatissant pour le pécheur, je viens à vous comme si vous viviez encore, comme si vous pouviez m’entendre agenouillé à vos pieds. Penché vers moi, vous écoutez la confidence repentante de mes faiblesses et de mes misères.

Prêtres du Seigneur, confesseur infatigable, obtenez-moi l’horreur du péché. Vous voulez qu’on évita d’abord les occasions. Je veux prendre, sur votre conseil, la résolution de rompre avec des habitudes répréhensibles et des occasions périlleuses. Aidez-moi aujourd’hui à examiner ma conscience.

 

Cinquième jour

Saint Curé d’Ars, vous saviez quelle importance tient dans la vie chrétienne une confession bien faite. C’est pour en procurer les heureux fruits à des millions d’âmes que vous avez consenti certains jours à demeurer quinze à seize heures comme emprisonné, dans un confessionnal inconfortable.

Je le sens, si je prends l’excellente habitude de la confession fréquente, si je m’y prépare bien, si j’ai toujours un repentir suffisant de mes fautes, non seulement ma persévérance finale, mais la sanctification de mon âme est assurée. Demandez pour moi cette grâce.

 

Sixième jour

Saint Curé d’Ars, dont le grand et souvent l’unique réconfort en ce bas monde, fut la Présence réelle de Jésus au tabernacle, votre grande joie n’a-t-elle pas été de distribuer l’Eucharistie aux pèlerins qui vous visitaient ? Vous repoussiez de la Sainte Table les âmes qui refusaient de se corriger, mais aux âmes de bonne volonté vous ouvriez toutes grandes les portes du festin eucharistique.

Vous qui, chaque jour à la messe, avez communié avec ardeur, donnez-moi quelque chose de votre ferveur ; Après l’exemption de tout péché grave, obtenez-moi le désir sincère de profiter de la communion, cette visite divine qui embaumait votre cœur.

 

Septième jour

Saint Curé d’Ars, elles sont demeurées célèbres les attaques du grappin dont vous avez eu à souffrir. Pour vous rompre de fatigue et vous faire abandonner votre tâche sublime de convertisseur, le démon est venu troubler pendant de longues années, le si court repos de vos nuits. Mais vous l’avez vaincu par la mortification et la prière.

Puissant protecteur, vous savez que le tentateur me désire du mal, et qu’il veut à mon âme baptisée et croyante. Il voudrait me faire tomber dans le péché pour me dégoûter de la vertu et des Sacrements. Mais, bon saint d’Ars, vous écarterez de moi les traits de l’ennemi.

 

Huitième jour

Saint Curé d’Ars, un témoin de votre vie a fait de vous cet éloge magnifique : « On l’aurait pris pour un ange dans un corps de mortel » tellement vous l’aviez édifié par la modestie et l’exquise pureté qui rayonnaient de toute votre personne. Avec quel charme et quel charme et quel enthousiasme vous avez péché aux autres ces belles vertus, dont le parfum, disiez-vous, « ressemble à celui de la vigne en fleurs ».

Je vous prie, joignez vos instances à celle de marie immaculée et de sainte Philomène afin que je garde toujours, comme Dieu me le demande, la pureté de mon cœur. Vous qui avez dirigé tant d’âmes vers les sommets de la vertu, défendez-moi dans les tentations et obtenez-moi la force de les vaincre toujours.

 

Neuvaine jour

Saint Curé d’Ars, vos restes précieux reposent aujourd’hui dans un reliquaire magnifique, don des prêtres en France. Et cette gloire terrestre n’est qu’une bien pâle image de la gloire ineffable dont vous jouissez près de Dieu. Pendant que vous étiez sur la terre, en vos heures d’accablement, vous aviez coutume de redire : « on se reposera dans l’autre vie ! « c’est fait, vous êtes dans la paix éternelle, dans l’éternel bonheur.

Ah ! combien je désire vous y suivre un jour. D’ici là, je vous entends me dire : « Il faut travailler et lutter tant qu’on est en ce monde.

Apprenez-moi donc à travailler au salut de mon âme, à répandre le bon conseil et le bon exemple, à faire le bien autour de moi, afin que part, avec vous, au bonheur des élus.

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 21:57

 

Mystères joyeux

1er mystère joyeux : l’Annonciation [Fruit du mystère : l’humilité]

Marie répondit à l’Ange : « Voici la servante du Seigneur » (Lc 1,38).

« Nous ne sommes aux yeux de Dieu que ce que nous sommes : ni plus, ni moins. Nous ne devons nous occuper qu’à lui être agréables. Tout notre mérite est de coopérer à la grâce. »

Seigneur, par Marie, éveille dans le cœur des jeunes le désir de te suivre avec confiance sur le chemin du sacerdoce, du mariage ou de la vie consacrée.

 

2ème mystère joyeux : la Visitation [Fruit du mystère : l’amour du prochain]

Élisabeth s’écria : « Bienheureuse celle qui a cru ! » (Lc 1,45).

« Un bon chrétien qui aime Dieu et le prochain, voyez comme il est heureux ! Quelle paix dans son âme ! Que ceux qui aiment le bon Dieu sont heureux et aussi ceux qui sont autour d’eux. »

Seigneur, par Marie, suscite au cœur du monde des personnes rayonnantes de charité.

 

3ème mystère joyeux : la Nativité [Fruit du mystère : la pauvreté]

L’Ange du Seigneur dit aux bergers : « Vous trouverez un nouveau-né couché dans une crèche » (Lc 2,12).

« Plus on se rend pauvre pour l’amour de Dieu, plus on est riche en réalité… Les pauvres et les amis des pauvres sont les amis de Dieu. »

Seigneur, par Marie, apprends-nous à accueillir les pauvres et à les servir avec joie.

 

4ème mystère joyeux : la Présentation de Jésus au Temple [Fruit du mystère : l’obéissance et la pureté]

« Syméon reçut l’Enfant Jésus dans ses bras et bénit Dieu » (Lc 2,28).

« Mes frères, ne sommes-nous pas bien plus heureux que Syméon ? Nous pouvons garder Jésus toujours, si nous voulons. Il ne vient pas seulement dans nos bras, mais dans notre cœur. »

Seigneur, par Marie, ouvre les enfants à une obéissance filiale et pleine d’amour envers leurs parents.

 

5ème mystère joyeux : le Recouvrement de Jésus au Temple [Fruit du mystère : la recherche de Dieu en toutes choses]

Jésus répondit à ses parents : « Ne saviez-vous pas que je dois être chez mon Père ? » (Lc 2,49).

« Si nous voulons témoigner au bon Dieu que nous l’aimons, il faut accomplir sa sainte volonté. Le moyen le plus sûr de connaître la volonté de Dieu, c’est de prier notre bonne Mère. »

Seigneur, par Marie, aide tous ceux qui ont à prendre des décisions importantes à mettre Dieu à la première place.

 

Mystères lumineux

1er mystère lumineux : le Baptême au Jourdain [Fruit du mystère : raviver en nous la grâce de notre baptême]

Une voix venue des cieux disait : « Voici mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis tout mon amour » (Mt 3,17).

« Un chrétien créé à l’image de Dieu, un chrétien racheté par le sang d’un Dieu. Un chrétien, l’enfant de Dieu, le frère d’un Dieu, l’héritier d’un Dieu. »

Seigneur, par Marie, affermis la foi de tous les catéchumènes.

 

2ème mystère lumineux : les Noces de Cana [Fruit du mystère : l’amour de l’Église]

Marie dit aux servants : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le » (Jn 2,5).

« Tout ce que le Fils demande au Père lui est accordé. Tout ce que la Mère demande au Fils lui est pareillement accordé… Ce qui doit nous engager à nous adresser à elle avec une grande confiance, c’est qu’elle est toujours attentive. »

Seigneur, par Marie, fais grandir en nos cœurs l’amour et la confiance en l’Église, notre Mère.

 

3ème mystère lumineux : l’Annonce du Royaume [Fruit du mystère : la conversion]

Jésus dit : « Le Royaume de Dieu est tout proche : convertissez vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1,15).

« Notre-Seigneur qui est la vérité même, ne fait pas moins de cas de sa Parole que de son Corps… Il est tout à fait impossible d’aimer Dieu et de lui plaire sans être nourri de cette Parole divine. »

Seigneur, par Marie, sanctifie les prêtres dans leur sacerdoce, afin qu’ils soient de véritables icônes de ton Fils.

 

4ème mystère lumineux : la Transfiguration [Fruit du mystère : la grâce d’une vie intérieure]

« Le visage de Jésus resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent éblouissants comme la lumière » (Mt 17,2).

« Comme les disciples sur le Thabor ne virent plus que Jésus seul, les âmes intérieures, sur le Thabor de leur cœur, ne voient que Notre-Seigneur. Ce sont deux amis qui ne se lassent jamais l’un de l’autre. »

Seigneur, par Marie, aide les chrétiens à tenir au cœur du monde par une vie de prière toujours plus profonde.

 

5ème mystère lumineux : l’institution de l’Eucharistie [Fruit du mystère : la foi en la présence réelle]

Jésus dit : « Prenez, mangez, ceci est mon corps » (Mt 26,26).

« Toutes les bonnes œuvres réunies n’équivalent pas au sacrifice de la messe, parce qu’elles sont les œuvres des hommes et la sainte messe est l’œuvre de Dieu. »

Seigneur, par Marie, fais que l’Eucharistie soit la source et le sommet de notre vie.

 

Mystères douloureux

1er mystère douloureux : l’Agonie de Jésus à Gethsémani [Fruit du mystère : la contrition de nos péchés]

Jésus disait : « Père, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne » (Lc 22,42).

« Un chrétien doit être toujours prêt au combat. C’est dans le combat que nous prouvons à Dieu notre amour et dans l’acceptation des peines qu’il nous envoie. »

Seigneur, par Marie, soutiens ceux qui ont à mener un combat pour la foi.

 

2ème mystère douloureux : Jésus est flagellé [Fruit du mystère : la maîtrise des sens]

« Les hommes qui gardaient Jésus le bafouaient et le battaient » (Lc 22,63).

« Le bon Dieu ne demande pas de nous le martyre du corps, il nous demande seulement le martyre du cœur et de la volonté. »

Seigneur, par Marie, aide-nous à garder un cœur pur au milieu de ce monde.

 

3ème mystère douloureux : Jésus est couronné d’épines [Fruit du mystère : la guérison de notre orgueil]

Jésus répondit à Pilate : « Mon Royaume n’est pas de ce monde » (Jn 18,36).

« Ceux qui nous humilient sont nos amis, et non ceux qui nous louent… »

Seigneur, par Marie, fais régner dans nos cœurs l’humilité et la paix du Christ.

 

4ème mystère douloureux : Jésus porte sa Croix [Fruit du mystère : la patience dans les épreuves]

« Jésus sortit de la ville, portant lui-même sa Croix » (Jn 19,17).

« Notre Seigneur est notre modèle : prenons notre croix et suivons-le. Si vous craignez que le courage vous manque, portez vos regards sur la croix où Jésus-Christ est mort, et vous verrez que le courage ne vous manquera pas. »

Seigneur, par Marie, aide les personnes éprouvées à s’unir à toi dans leurs souffrances.

 

5ème mystère douloureux : Jésus meurt sur la Croix [Fruit du mystère : la soif du salut des âmes]

Jésus s’écria : « Père, en tes mains, je remets mon esprit » (Lc 23,46).

« Ô amour immense d'un Dieu pour sa créature ! Il nous attend les bras ouverts, il nous ouvre la plaie de son divin Cœur. »

Seigneur, par Marie, fais grandir dans le cœur des missionnaires le désir de te faire connaître partout dans le monde.

 

Mystères glorieux

1er mystère glorieux : la Résurrection du Seigneur [Fruit du mystère : la foi]

Jésus répondit à Marthe : « Moi, je suis la résurrection et la vie » (Jn 11,25).

« La foi peut tout. Mon Dieu, donnez-nous la foi et nous vous aimerons de tout cœur. »

Seigneur, par Marie, guide le Saint Père afin qu’il annonce sans relâche que tu es l’unique Sauveur qui nous conduit vers le Père.

 

2ème mystère glorieux : l’Ascension du Seigneur [Fruit du mystère : le désir du ciel]

« Comme Jésus bénissait ses disciples, il fut emporté au ciel » (Lc 24,51).

« Voyez, mes enfants, il faut réfléchir que nous avons une âme à sauver et une éternité qui nous attend. »

Seigneur, par Marie, répands ta grâce en nos cœurs afin que l’espérance de la vie éternelle nous habite chaque jour.

 

3ème mystère glorieux : la Pentecôte [Fruit du mystère : la venue du Saint-Esprit en nos cœurs]

Jésus dit aux disciples : « Recevez l’Esprit Saint » (Jn 20,22).

« Le Saint-Esprit est comme un jardinier qui travaille notre âme… Nous n’avons qu’à dire ”oui” et à nous laisser conduire. »

Seigneur, par Marie, aide les chrétiens à accueillir pleinement l’Esprit Saint pour œuvrer à l’unité de l’Église.

 

4ème mystère glorieux : l’Assomption de la Vierge Marie [Fruit du mystère : la grâce d’une bonne mort]

Jésus pria : « Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient aussi avec moi » (Jn 17,24).

« Au ciel, notre cœur sera tellement perdu, noyé dans le bonheur d’aimer Dieu, que nous ne nous occuperons ni de nous, ni des autres, mais de Dieu seul. »

Seigneur, par Marie, ouvre les portes de ton Royaume à tous nos frères défunts.

 

5ème mystère glorieux : le Couronnement de la Vierge Marie [Fruit du mystère : une plus grande dévotion à Marie]

« Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme ! le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête » (Ap 12,1).

« Le cœur de cette bonne Mère n’est qu’amour et miséricorde ; elle ne désire que de nous voir heureux. Il suffit seulement de se tourner vers elle pour être exaucé… »

Seigneur, par Marie, nous te présentons toutes nos intentions particulières. En ta bonté, daigne les exaucer.

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 21:50

Je vous aime, ô mon Dieu, et mon seul désir est de vous aimer jusqu'au dernier soupir de ma vie.

 Je vous aime, ô Dieu infiniment aimable, et j'aime mieux mourir en vous aimant que de vivre un seul instant sans vous aimer.

Je vous aime, ô mon Dieu, et je ne désire le ciel que pour avoir le bonheur de vous aimer parfaitement.

Je vous aime, ô mon Dieu, et je n'appréhende l'enfer que parce qu'on y aura jamais la douce consolation de vous aimer.

Ô mon Dieu, si ma langue ne peut dire à tout moment que je vous aime, du moins je veux que mon cœur vous le répète autant de fois que je respire.

Ah ! Faites-moi la grâce de souffrir en vous aimant, de vous aimer en souffrant, et d'expirer un jour en vous aimant et en sentant que je vous aime.

Et plus j'approche de ma fin, plus je vous conjure d'accroître mon amour et de le perfectionner.

Ainsi soit-il.

 

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 21:45

Saint Curé d'Ars, vous avez fait de votre vie une offrande sans partage à Dieu pour le service des hommes ; que l'Esprit Saint, par votre intercession, nous conduise aujourd'hui à répondre, sans défaillance, à notre vocation personnelle.

 Vous avez été un adorateur assidu du Christ au tabernacle. Apprenez-nous à nous approcher avec foi et respect de l'Eucharistie, à goûter la présence silencieuse dans le Saint-Sacrement.

 Vous avez été l'ami des pécheurs. Vous leur disiez : « Vos fautes sont comme un grain de sable en comparaison de la grande montagne de la miséricorde de Dieu ». Dénouez les liens de la peur qui nous retiennent parfois loin du pardon de Dieu ; augmentez en nous le repentir de nos fautes. Découvrez-nous le vrai visage du Père qui attend inlassablement le retour du fils prodigue.

Vous avez été le soutien des pauvres : « Mon secret est bien simple, c'est de tout donner et de ne rien garder ». Apprenez-nous à partager avec ceux qui sont dans le besoin ; rendez-nous libres vis-à-vis de l'argent et de toutes les fausses richesses.

Vous avez été un fils aimant de la Vierge Marie, « votre plus vieille affection ». Apprenez-nous à nous tourner vers elle avec la simplicité et la confiance de l'enfant.

Vous êtes devenu le témoin exemplaire des curés de l'univers. Que votre charité pastorale conduise les pasteurs à rechercher la proximité avec tous sans acception des personnes; donnez-leur l'amour de l'Église, l'élan apostolique, la solidité dans les épreuves.

Inspirez aux jeunes la grandeur du ministère sacerdotal et la joie de répondre à l'appel du Bon Berger.

Saint Curé d'Ars, soyez notre intercesseur auprès de Dieu. Obtenez-nous ce que nous vous demandons (préciser ici telle demande particulière), vous le pasteur humble et fidèle, infatigable dans le service de Dieu et des hommes.

Ainsi-soit-il.

Mgr Guy Bagnard, Évêque de Belley-Ars.

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 21:33

Seigneur, vous ne craignez pas de passer par vos saints pour accomplir vos merveilles.

 Vous savez combien le saint Curé d'Ars aimait confier ses intentions à sainte Philomène.

Elle est le signe de la pureté, c'est une enfant au cœur simple.

Elle est le signe de la force, c'est une martyr invincible par votre puissance.

À notre tour, nous appuyant sur leur intercession, nous vous demandons un cœur simple, pur et fort.

Dans la foi, nous savons que vous accueillerez notre prière, et nous vous laissons l'exaucer selon votre volonté.

Ainsi soit-il.

Et puisque vous ne refusez jamais de répondre à une prière faite dans la foi, nous venons vous remettre, vous confier et vous abandonner cette intention.

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 21:25

Seigneur Jésus, avec saint Jean-Marie Vianney, nous vous confions : tous les prêtres que nous connaissons, ceux que nous avons rencontrés, ceux qui nous ont aidés, ceux que vous nous donnez aujourd'hui comme pères.

 

Vous avez appelé chacun par son nom ; pour chacun, nous vous louons et nous vous supplions : gardez-les dans la fidélité à vous Votre nom; Vous qui les avez consacrés pour qu'en Votre nom, ils soient nos pasteurs, donnez leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.

 

Que l'Eucharistie qu'ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec Vous pour les brebis et les agneaux que nous sommes; Qu'ils soient plongés dans Votre cœur de Miséricorde pour qu'ils soient toujours les témoins de votre pardon; Qu'ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu'ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté.

 

Dieu Très Haut, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l’Église : qu'elle soit missionnaire dans le souffle de votre Esprit ; apprenez-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Votre main, pour qu'ensemble nous accomplissions davantage Votre œuvre pour le salut de tous.

 

Ainsi soit-il.

 

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